Les Sixièmes au MAC Lyon

Rétrospective Bernar Venet  2019-1959

p1100126 Une expérience visuelle plastique qui propose un gigantisme d’œuvres artistiques avec leurs lignes de force, leurs tensions, comme la résolution d’un déséquilibre, d’un vertige de l’espace ……

 

p1100130Jeudi 22 Novembre 2018, dans le cadre des enseignements artistiques du collège, les élèves d’une classe de  Sixième sont partis visiter, avec leur professeure d’Arts plastiques, Mme Oracz, la rétrospective Bernar Venet proposée par le Musée d’Art contemporain de Lyon. Elle retrace, sur 60 années de création, la carrière d’un des pionniers de l’art conceptuel et de l’art minimal en France.

 

A l’entrée du musée, une guide a sensibilisé et informé les élèves sur les œuvres d’art, plus de 170 œuvres, qui sont exposées dans le musée, avec des commentaires, des anecdotes pour illustrer ses propos sur la vie de l’artiste. Pour tenir son auditoire en haleine, la guide a posé des questions aux élèves sur « ce qu’ils voient ».

Les élèves découvrent une première œuvre sur laquelle, c’est lui, l’artiste Bernar Venet. Il a demandé à un ami de le prendre en photo. Il a alors 20 ans dans les années 1960.

Tout le groupe traverse un immense rideau de plastique, imprimé noir et blanc  en transparence et pénètre dans le musée pour rentrer dans l’univers de l’artiste. « Que représente cette photo ? « . Les élèves décrivent :  » Il est de face. Il tient une règle. C’est un outil qu’il utilise pour regarder une ligne imaginaire. Le rideau est grand car il mesure 5m sur 7 ! Il veut que cela soit spectaculaire.  »

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Bernar Venet est né en 1941. A ce jour, il a 77 ans. Photo Mme Fontaine

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Les élèves commencent le parcours du musée. Arrêt devant une immense photographie couleur murale.

 

 » Avez-vous deviné où il fait son travail ? « . Il travaille dans une usine, car c’est un grand espace où il utilise le fer. Et  » Que fait-il ? « . Il fait des formes. Il soude mais avec de grosses machines. L’artiste présente le poids de son travail : une matière très dense et très lourde.

L’objet n’est pas la fin mais la matière de l’Art.

Au 1e étage, entrée dans une salle où les sculptures sont de dimension XXL.

Question pertinente d’une élève :  » Comment ces œuvres/objets très lourds et volumineux arrivent-elles au musée ? «  . Toutes ces créations sont montées avec des machines et ascenseurs spéciaux, sur une énorme plateforme ! L’accrochage se fait sur 3 ou 4 semaines.  » Dans cette salle, il y a 70 tonnes de sculpture « , c’est très difficile à manipuler.

bernar venet gribouillon mac

 » Qu’essaie-t-il de faire avec ses formes ? « . C’est une forme de signature. Des « gribouillis » initialement dessinés qu’il reproduit en pièces de métal de grande échelle, ses « gribs ». Il y a des trous sur une ligne continue, des spirales ou des surfaces indéterminées.

formes acier gribs bernar venet mac mme orcaz

Des élèves devant un  » gribs  » de Bernar Venet. Photo Mme Oracz

 

 

L’ordre est ainsi symbolisé par la figure récurrente de la ligne, qu’il explore dans toutes ses formes et déformations.

 

 

 

Trois variations de ligne – droite, courbe et ligne brisée -.

« La ligne indéterminée  » qui se libère de la contrainte géométrique et n’est plus déterminée mathématiquement. La réalisation des surfaces indéterminées est en acier ciré oxycoupé, un type d’acier corten qui reçoit un traitement au chrome, au nickel et au cuivre afin que sa rouille soit d’une couleur intense.

formes acier bernar venet

Sculpture Courbes acier – Photo Mme Oracz

Observation des élèves : Au centre de la pièce, une œuvre de 10 tonnes : des morceaux découpés sans attache qui sont en équilibre. Il y a des plis comme des modules, des jeux de construction,  » comme d’énormes carambars  » indique un élève.
bernar venet

Là où les structures ont glissé …..

bernar venet glissement

ligne qui tombeOu faire tomber les lignes.

 

Les élèves évoquent : DÉSORDRE / INSTABILITÉ-RUPTURE / DÉVIANCE / INCERTITUDE / CHAOS

Le résultat n’est jamais le même …. C’est le fruit du hasard. Il y a du suspense. C’est une SCULPTURE aléatoire.

Opposer géométrie et désordre, déterminé et indéterminé.

bernar venet positiond_uneligne indéterminéeLa position d’une ligne indéterminée.

Elle dépend du hasard, de l’imprévu, de l’indéterminé. Une structure en bois peint. C’est l’artiste qui fabrique sa propre peinture. C’est plus léger.

 

 

 

LA LIGNE DROITE / LA LIGNE OBJET / LA LIGNE INSTRUMENT / LA TRACE DE LA LIGNE comme mémoire tangible du geste pictural.
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La trace de la ligne. Photo Mme Oracz

bernar venet la trace comme memoire trangible

 

Ces œuvres permettent de repérer le geste.

 

 

bernar venet angle aigu 40,5

 

Cette œuvre définit la position de 2 angles aigus de 40,5° chacun.

 

 

 Au 3e étage (1965-1959), les origines, la genèse. Sous d’autres formes, la ligne, la matière, le concept et le refus du figuratif. Les élèves voient un support inattendu. Ce n’est pas de la peinture, c’est du goudron. Pour faire une œuvre, l’artiste veut utiliser une matière que tout le monde connait.

Œuvre de 1963 – Goudrons
bernar-venet-peinture-goudron.jpg  ONDULATION / PLI / VAGUE sur la toile

 » Comment a-t-il fait ?  » Bernar Venet a mis la toile à plat, il a étalé d’une couche épaisse de cette matière, le goudron puis il a utilisé la gravité, favorisant les coulures à la faveur de la position verticale des tableaux. La matière et la texture évoluent en fonction de la température » .

Les élèves ont vu une dernière œuvre

forme charbon bernar venet mac mme orcaz

 » Que remarquez-vous ? « . Deux élèves répondent : « C’est comme du charbon. Ça brille ! ». Ce sont des sédiments, éléments naturels. C’est ce qui vient de la mine, du sol. La couleur brillante est rendue par un pistolet à peinture. Les morceaux sont disposés aléatoirement.

bernar venet charbon

Le commentaire d’Elyora, 6ème5 sur sa visite au Musée d’Art Contemporain

 » C’est incroyable qu’il y ait des objets aussi lourds qui tiennent sur un parquet. J’avais peur que le parquet s’écroule à cause de la charge démentielle dessus. Des tonnes d’acier !

Ce qui était bien, ce que j’ai aimé, c’est le rideau sur lequel il y avait l’œuvre. C’est original et surprenant de traverser le rideau avec un personnage dessus et c’est l’artiste Bernar Venet.

C’était la première fois que je voyais des sculptures aussi volumineuses. Je suis pourtant déjà allée dans un musée, mais il n’ y avait pas ce genre d’œuvre. Ce n’est pas commun. Extraordinaire que Bernar Venet fabrique ses créations artuistiques avec des éléments de chantier. Pour moi, c’est ça, l’art contemporain !  »

AU FINAL,

Des temps forts. Tous ont admiré les performances de l’artiste dans la répartition des salles, avec des pièces artistiques majeures. Éblouissant, inédit et exceptionnel. 

Voir la vidéo :

Source image : Blog autour de l’art Sculpturenature.com / Contributeurs https://www.sculpturenature.com/bernar-venet-expo-sculpture-mac-lyon/

 

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Exposition  » Centenaire de la Guerre 14-18 « 

La Grande Guerre

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Durant une semaine, les élèves des classes de Troisième et leurs professeurs d’histoire ont pu visiter une exposition de l’Armée autour de la guerre 14/18, ouverte du lundi 12 au vendredi 16 novembre 2018 au collège Paul-Emile Victor.

Une immersion visuelle sur le champ de bataille de la Grande Guerre en découvrant des photos d’archives prises sur l’ensemble de la ligne de front entre 1914 et 1918.

Parcours historique et culturel

La Grande Guerre est traitée sous tous ses aspects. Une suite thématique et chronologique de panneaux didactiques illustrent l’histoire militaire de Lyon et de sa région Auvergne Rhône-Alpes. Les sujets abordés sur ces panneaux richement illustrés sont multiples : les origines de la guerre, la vie dans les tranchées, la correspondance avec l’arrière, la Grande Guerre racontée par les images de propagande, la participation des troupes nord-africaines et coloniales à la guerre, la participation des femmes dans l’effort de guerre, …..

  • Une sélection qui présente objets et pièces de musée en rapport avec l’époque, traduisant les engagements exemplaires, la vie et l’enfer des Poilus dans les tranchées : mannequins équipés, costumes, maquettes, lettres, cartes postales, photos, affiches authentiques et rares, etc ….

Cette exposition de la Première Guerre Mondiale abordée sous un angle régional, avec le rôle essentiel fourni par la Région Auvergne Rhône-Alpes dans l’effort de guerre. a été élaborée par un réserviste de l’armée de terre. C’est une évocation de la vie des Rhônalpins pendant la Grande Guerre.

P1100099Dans le fait de la célébration du centenaire de la Grande Guerre, une exposition prêtée et portée par le MUSÉE D’HISTOIRE MILITAIRE de LYON et de la RÉGION RHÔNE-ALPES du Quartier Général Frère à Lyon 7ème http://museemilitairelyon.com/

Plaquette d’information (=Flyer) du musée

Le Musée, lieu unique du patrimoine militaire, est situé dans l’enceinte du Quartier Général Frère, 22 avenue Leclerc, 69007 Lyon. Depuis décembre 2013, le Musée est logé dans le bâtiment 025, au rez-de-chaussée de l’ancien Centre de Sélection, au sud-ouest du Quartier à l’angle de l’avenue Leclerc et de la rue des Girondins.

 

PRÉSENTATION DE QUELQUES PANNEAUX 

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Marcel Jeanjean et les cocardes

1918, les Armées dans la Victoire ! L’engagement de la région et des unités militaires d’Auvergne-Rhône-Alpes dans la guerre !

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Participation des troupes nord-africaines et coloniales à la guerre

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Le role des femmes dans l'effort de guerre

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P1100111Mobilisation pécuniaire de l’arrière

Durant la Première Guerre mondiale, l’épargne française est mise à contribution par le biais d’emprunts nationaux annuels (novembre 1915, octobre 1916, 1917 et 1918). Ces initiatives répondent à une double nécessité. Il s’agit d’abord, bien sûr, de financer une guerre rendue particulièrement coûteuse par l’effet combiné de sa longueur, de l’ampleur des moyens nécessaires et de son caractère industriel. Mais cet enjeu coexiste avec un autre, celui de la mobilisation de la société dans son ensemble. En enjoignant les populations de souscrire aux emprunts, ou aux bons de la Défense nationale, les pouvoirs publics entendent entretenir l’implication des Français dans la guerre, dans une optique très similaire à celle qui préside à l’organisation de diverses Journées (du Poilu, du 75, des Alliés…). Le devoir de l’arrière est en effet de seconder les efforts et les sacrifices endurés sur le front par les millions de mobilisés. Pour ce faire, l’État recourt à des moyens de propagande variés, tels que la presse, les conférences, les discours et l’affichage.         [ Source : François BOULOC, « Les emprunts nationaux pendant la guerre de 1914-1918 », Histoire par l’image [en ligne] .- Coordination : Anne-Lise Guinchard, chef de projet, Réunion des musées nationaux – Grand Palais; Florence Vielfaure, chargée du multimédia, Direction générale des Patrimoines.-  URL : https://www.histoire-image.org/fr/etudes/emprunts-nationaux-guerre-1914-1918 ]

DIAPORAMA DE L’EXPOSITION

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A VOIR : [Vidéo] La Première Guerre mondiale – Résumé des grandes étapes de la Grande Guerre. Présentation cartographique : les origines, le déroulement et les conséquences de cette guerre. (Cliquez sur l’image)

Voir aussi :

JOURNAL CLG_SUR ANIMAUX GRANDE GUERRECahiers d’Histoire et de Mémoire – Classe de 3ème, Collège Théophile Gautier – 92200 – Neuilly sur Seine.- Célébration du Centenaire de la 1ère Guerre mondiale, Numéro Spécial Hors série, n°4, Mars 2017.

 

Voir aussi :

Exposition 2018 (h)auteurs de Rillieux

Les projets (h)auteurs de Rillieux-la-Pape

FLYER-vernissage           hauteurs de rillieux

Le vernissage au collège a eu lieu le mercredi 20 juin 2018.

Voir :
Le contexte, l’objectif, le parcours qui permet de travailler les compétences transversales et disciplinaires
                 FORMAT PDF     Parcours Éducation à la Ville – Rillieux la Pape 

PTEAC  – Pôle Territorial d’Éducation Artistique et Culturel

FORMAT PDF     Compte-rendu séminaire inter-IREM_de_Lyon / de Henrique Vilas-Boas

http://www.univ-irem.fr/IMG/pdf/compte-rendu_seminaire_inter-irem_de_lyon-juin_2018.pdf

 CARTOGRAPHIE DU PROJET

Le projet (H)Auteur.e.s de Rillieux 2017-2018

PROJET HAUTEURS DE RILLIEUX

L’action pédagogique du CAUE : Parcours du PTEAC “ Éducation à la ville : hier, aujourd’hui, demain – Mémoire et ambiances sonores urbaines  » en ateliers en classe et sur l’espace public. Thématique : Urbanisme / Paysage.
Les élèves de 7 classes, dans 4 établissements différents posent un nouveau regard, sensible et éclairé sur leur quartier, leur ville, en plein renouvellement urbain.

Au collège Paul-Émile-Victor, le projet a proposé aux trois classes impliquées de partir d’un souvenir dans l’espace urbain de Rillieux-la-Pape et d’y associer une création sonore. Les ateliers ont été menés conjointement avec le Grame, centre national de création musical.

Consulter le site du CAUE. Pages Ateliers pédagogiques
CALENDRIER HAUTEURS DE RILLIEUX FORMAT PDF  Rillieux Ville des (h)auteurs – Le projet 2017-2018
Consulter aussi : Le site de la Ville de Rillieux-la-Pape sur le GRAND PROJET DE VILLE [GPV]

LES RÉALISATIONS

Cette exposition présente les travaux de plusieurs classes du collège et des écoles primaires de Rillieux-la-Pape. Les élèves des classes de 5ème et les élèves allophones de NSA ont donné leur opinion et leur voix sur leur ville sur ce postulat : Qui connait bien cette ville ? Qui sont les habitants ?

 

P1090913 Au centre, il y a la place publique avec un pupitre. Il représente la communication des habitants de la Ville cosmopolite et polyglotte avec 73 nationalités.

Tous les élèves ont beaucoup travaillé sur la notion de démocratie.

Une déambulation dans la Ville a eu lieu le 8 Juin 2018 et a donné aux élèves l’occasion de produire des écrits et des photos.

 

DIAPORAMAS DE QUELQUES PRODUCTIONS ET MAQUETTES DES ÉLÈVES

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FORMAT PDF Le texte de la pièce de théâtre Hypatie joué en classe par les élèves de 5ème et filmé en vidéo. Dans le cadre de l’EPI « Langues et Culture de l’Antiquité « , une thématique sur la naissance de la démocratie en Grèce et la naissance de la démonstration en mathématiques.

Le combat des héros – Planches de BD

Le jeudi 21 Juin 2018, jour du vernissage de l’exposition des planches de Bandes dessinées en Salle Terre Adélie au collège, Massil, Yasser et Aymen 6ème2 ont interviewé ce professeure sur son travail avec les élèves.

L’INTERVIEW DU PROFESSEURE D’ARTS PLASTIQUES, MME DE PRIESTER

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Massil : Je m’appelle Massil. Je suis en 6ème. Je souhaiterai vous interviewer.

Mme De Priester : Avec plaisir !

Massil : Quel travail était demandé et avec quelle classe ?

Mme De Priester : Je vous présente l’exposition. C’est le résultat du projet EPI  » Les super héros  » des classes de 5ème; en Français avec leur professeure Mme Carré et Arts Plastiques dont j’étais leur professeure .

Yasser : Qu’est-ce que l’EPI ?

Mme De Priester : C’est un sigle qui veut dire Enseignements pratiques interdisciplinaires. Les élèves ont travaillé à la description de héros en français. Ils ont inventé, imaginé en français un super gentil et un super méchant. Ensuite, ils les ont décrit avec un certain nombre de caractères. Ils ont inventé ensuite une petite histoire pour présenter la rencontre de ces héros en imaginant que les super gentils rencontrent les super méchants pour la première fois.

Une fois que le travail d’écriture a été terminé en français, les élèves sont venu en Arts plastiques avec leur projet et ils ont réalisé un travail de transcription de l’écrit à l’image.

Ils ont étudié la bande dessinée, la narration dans l’image et ont ensuite réalisé des planches de bande dessinées en racontant la rencontre entre leurs deux héros.

Massil : Avez-vous aimé le travail effectué avec vos élèves ?

Mme De Priester : Bien sur ! Nous avons beaucoup aimé le travail que les élèves ont fourni et apprécié la qualité de tous les travaux. Si vous jetez un œil, vous verrez la personnalité de chaque élève qui ressort, les talents très différents et variés, les techniques sont assez bien maitrisées.

Cela a été bien sûr un plaisir de travailler avec les cinquièmes !

Aymen : Les élèves ont trouvé cela difficile de réaliser une BD ?

Mme De Priester : En fait, au début, ils pensent qu’ils savent faire puis, au fur et à mesure, ils se rendent compte que, pour que l’on comprenne l’histoire, il faut quand même mettre en place un certain nombre de choses. Petit à petit, on affine le travail. On a pris le temps de le faire, et ils sont arrivés à réaliser ce qu’ils voulaient faire ! Sinon, il faudra leur poser la question !

Massil : Avez-vous aimé les BD réalisées par les élèves ?

Mme De Priester : C’est la question que vous venez de me poser. A nouveau, oui, j’ai beaucoup aimé les productions des élèves.

Massil : Merci de votre collaboration .

Mme De Priester : Merci à vous aussi.

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Mme Carré : Au 1er trimestre, les élèves des classes de 5ème ont eu comme consigne de travail en français d’écrire une aventure en texte narratif. Il fallait inventer un super héros. Une étude des caractéristiques des super héros de la séquence  » Héros, Héroïnes, Héroïsme  » et leurs invariants a été menée. Les élèves devaient ensuite inventé leur super héros et écrire un récit, une aventure de leur super héros. Ensuite le découpage en images ou storyboard a été réalisé en Arts plastiques.

LES PRODUCTIONS : SUPER HÉROS EN BANDE DESSINÉE

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Les sens dans tous les sens

Un projet proposé en classe d’Arts plastiques, dans le cadre du Parcours d’Éducation Artistique et Culturelle (PEAC) des élèves. 

Il a pour ambition et enjeux de favoriser l’égal accès de tous les élèves à l’art à travers l’acquisition d’une pratique interdisciplinaire « culture et créations artistiques« . C’est un  parcours qui permet à chaque élève d’aborder, dans cette diversité, les grands domaines des arts et de la culture, et de valoriser les activités.  Il conjugue une pratique expérimentée et la rencontre avec une artiste plasticienne dans le domaine des Arts.

Ce projet de la classe à PAC [Projet d’Action Culturelle] de l’année 2017-2018 a été mené avec les classes de 6ème 2 et de 6ème 4 de Mme Oracz, professeure d’Arts plastiques avec l’intervention de Mme Frédérique Fleury, plasticienne céramiste.

Les pistes et consignes de travail aux élèves

Réalisation d’un ou plusieurs croquis puis d’une maquette et enfin de la sculpture finale.
Nous leur avons demandé de choisir un des 5 sens et nous avons ensuite constitué des groupes de travail.
Nous leur avons demandé de réfléchir à ce sens choisi et de représenter ce qu’il leur évoquait – de manière poétique -.
De plus, nous avons pensé à un jardin imaginaire dans lequel nous retrouverions la vue, le toucher, le goût…

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Le projet « Les sens dans tous les sens »

 

L’INTERVIEW DE FREDERIQUE FLEURY

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Le jeudi 21 Juin 2018, jour du vernissage de l’exposition des sculptures au collège, Yasser, 6ème2 et Aymen 6ème2 ont interviewé cette artiste sur son travail avec les élèves.

Yasser : Nous voulons vous interviewer. Nous avons plusieurs questions à vous poser.

Frédérique Fleury : Avec plaisir !

Yasser :Notre première question. Vous avez travaillé cette année avec plusieurs classes de Sixième.  Voulez-vous nous expliquer le projet au départ ?

Frédérique Fleury :  Je suis impliquée dans ce  projet  car je suis artiste. Votre professeur a décidé de faire intervenir un artiste pour que vous puissiez travailler une œuvre d’art.  Nous avons décidé de travailler sur le thème des Cinq sens. Et nous avons travaillé la céramique car c’est aussi ma spécialité.

Yasser : D’accord. J’aurais une deuxième question : Pourquoi avez vous choisi le travail sur la poterie? Je veux dire de la céramique.

Frédérique Fleury : J’ai choisi la céramique car c’est un matériau de terre donc primitif, très primaire et qui me permet de faire des choses compliqué.

Yasser : Pouvez vous nous donnez plus de détails ?

Frédérique Fleury : C’est à dire qu’avec des choses très simples, c’est à dire la terre, l’eau et le feu, on peut arriver à fabriquer des œuvres d’arts. C’est simple mais aussi un peu sophistiqué. Car il y a quelques apprentissages à avoir et moi je suis là pour vous les donner.

Aymen : Nous avons une troisième question.

Frédérique Fleury : Je suis toute ouïe.

Aymen : Voulez vous nous expliquer en quoi consiste votre travail sur la céramique ?

Frédérique Fleury : Mon travail de la céramique consiste à réfléchir à une œuvre, essayer de fabriquer ces œuvres puis de les fabriquer. Enfin les montrer aux spectateurs et au public pour qu’ils voient que l’art est une manière de communication. C’est une manière de communiquer ses impressions, ses émotions.

Yasser:  Merci. Alors, il nous reste deux questions à vous poser.

Frédérique Fleury : Bien sûr.

Yasser : Qu’aimez-vous dans la céramique ?

Frédérique Fleury : J’aime le côté souplesse de ce matériau. On peut le travailler sous plein de formes différentes. En passant après par le feu, la céramique devient complètement dure et elle devient pérenne. Cela signifie que c’est à partir de la céramique que l’on s’est rendu compte que l’Homme avait vécu dans un certain endroit en effectuant des fouilles. On retrouve donc la céramique dans l’art mais aussi l’archéologie.

Yasser : Alors comme dernière question : Aimez-vous le travail réalisé par les 6èmes du collège Paul Émile Victor ?

Frédérique Fleury : Oh oui bien sûr ! Je pense que vous avez beaucoup d’imagination et d’idées. Un peu bruyant mais à part ça, c’était très agréable de travailler avec vous.

Yasser : C’est la fin de l’interview. Merci de nous avoir accordé ce temps pour vous posez des questions, merci de nous avoir aider ! Au revoir !

Frédérique Fleury : Mais de rien, au revoir !

Mise en texte et mise en ligne de l’interview par Céanne, étudiante en service civique.

 

LES PRODUCTIONS : SCULPTURES EN CÉRAMIQUE

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Exposition des travaux des élèves de 3ème de la classe d’Espagnol au CDI

 » Que sais-tu de l’Andalus ?/ ¿Qué sabes de Al Andalus? »

En juin 2018, une exposition d’affiches est présentée au CDI du collège.

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Mme Garcia, le professeure d’Espagnol est interviewé  sur le travail mise en pratique en classe d’Espagnol, dans le contexte du programme de langues et civilisation.

–  Dans quel cadre ces affiches ont-elles été réalisées ?

Mme Garcia : C’est le projet final de notre avant dernière séquence intitulée « Al Andalus » en classe de 3ème. C’est l’évaluation finale qui répond à une recherche personnelle guidée.A partir d’un Webquest – activité de recherche structurée dans le World Wide Web dont l’objectif pédagogique est l’acquisition de connaissance – élaboré par les deux professeurs d’Espagnol, Mme Legros et moi-même.

Il s’agit de questions dirigées. Des équipes de 4 élèves ont été constituées qui correspondent à 4 questionnaires différents. Les questions portent sur plusieurs thématiques :- la nourriture en Andalus- la société (incluant la religion, l’économie)- l’Andalus (son histoire, la période, la fin de l’Andalus……)

Le point central de ce travail est axé sur le savoir vivre ensemble. L’objectif est de montrer les 3 religions monothéistes existantes pendant quelques siècles.

– Quel a été le type de recherche ?

Mme Garcia : Les informations ont été diffusées à partir de documents préparés par les deux professeurs sous plusieurs formes :  lectures en cours, travail d’une BD, lecture d’une vidéo, documentation sur l’influence linguistique de l’arabe/espagnol. Le questionnaire comporte des adresses de sites, d’encyclopédies et dictionnaires en ligne pour consultation sur le sujet :  recherche personnelle; compréhension de lecture; vers une production personnelle : une affiche produite par un groupe de 4 élèves.

L’objectif du questionnaire, c’est permettre aux élèves de se concentrer sur leur lecture et canaliser une réponse, car une seule réponse est possible. La réponse est ciblée.

– Qu’avez-vous pensé du travail des élèves ? Ont-ils « joué le jeu » ?

Mme Garcia : Les élèves ont très bien travaillé. Ils se sont beaucoup investis car ils ont été sensibilisés par rapport à leur propre culture, leur propre identité. Les professeurs ont été satisfaits de l’investissement pour la plupart de leurs élèves.

Propos recueillis par la documentaliste.